jeudi 15 octobre 2009

Bob Invader !

Chez moi, c'est l'invasion. Il y en a partout. Depuis l'entrée jusqu'à la salle de bain et même dans le placard à sous-vêtements ! Mais celui qui me fait le plus peur je crois, c'est le gros qui trône fièrement sur le frigo. Car oui, je l'avoue, Bob l'éponge me fait flipper. Presque autant qu'une escouade du GIGN qui débarquerait en hurlant dans ma chambre en pleine nuit -c'est dire !-

D'où me vient ce traumatisme ? Je ne sais pas. Peut-être le fait d'avoir été comparée à cette horrible chose jaune et carrée qui porte toujours le même short hideux ? Ou ce sourire vraiment pas naturel et carrément malsain qu'il arbore constamment ? Ou encore cette voix affreuse qui vous reste dans le crâne et vous hante les nuits d'insomnie ? Peut-être un rapport avec le fait que je n'ai jamais aimé faire la vaisselle... -Pourtant, j'adore le hérisson Spontex-
Une chose est sûre. Ma terreur ne trouve pas sa source dans ma plus tendre enfance, puisque Bob n'a été créé qu'en 1999 aux États-Unis. Ce n'est qu'un an plus tard qu'il apparait en France sur une chaine câblée puis en 2002 sur TF1. J'avais alors 17 ans et les éponges étaient le cadet de mes soucis !

Toujours est-il qu'aujourd'hui, je dois vivre avec. Mais le pire dans tout ça, c'est que j'entretiens moi-même la Bob-mania à la maison ! Mugs, chaussette de portable et dernièrement expo !! Car il existe une exposition Bob l'éponge à Paris pour fêter les 10 ans du monstre ! Bon, quand nous y sommes allés, nous nous sommes cassé le nez. "Fermé le dimanche"... ?! Surprenant, agaçant, inadmissible. Promis, je ne l'avais pas fait exprès !

Donc, cette expo : jusqu'au 21 Novembre 2009, tous les jours sauf le dimanche (on ne le dira jamais assez) au Pavillon de l'Eau, dans le 16ème à Paris. Avec elle, on fait 2 en 1 : on découvre -ou re-découvre- le personnage au travers de grandes oeuvres picturales et en plus, on se sensibilise à la protection des milieux aquatiques. L'entrée est libre. Et honnêtement, ça a l'air chouette... Mais chut !

Photo : Yohann Legrand

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire